Je n'ai jamais été vraiment attirée par le crochet, sans véritable raison à vrai dire. Mais ça ne me branchait pas, c'est tout. Je n'ai d'ailleurs jamais vraiment su faire. A part quelques fleurs et grannies crochetées quand j'étais plus jeune, je n'y voyais aucun intérêt.

Et puis, au détour de quelques blogs, je suis tombé amoureuse des amigurumi, ces petites bébêtes crochetées avec amour. Et là, c'est devenu indispensable de m'y mettre. Grâce à quelques blogs absolument magiques, j'ai réussi à venir à bout des mailles coulées, mailles serrées et mailles en l'air. Pour l'instant, faut pas non plus trop en demander !

C'est notamment Le Crochet de Pandore qui m'a permis d'apprendre à crocheter. Et c'est aussi là que j'ai trouvé le modèle du lapin Alistair. Pour commencer, ce modèle est parfait, et le tuto extrêmement complet. 

Ni une, ni deux, j'ai sauté sur deux pelotes de coton et un crochet. Et mes doigts ont fondu... C'est fou ce que ça fait mal au mains de crocheter. Même avec un manche ergonomique (et oui, j'ai quand même investi!). Je suppose que je ne tiens pas mon fil et mon crochet correctement, et les crocheteuses confirmées ne connaissent sans doute pas ce problème. Ou alors elles ont acquis une sacrée resistance à la douleur !

 

Lapin Alistair, Le crochet de Pandore, crocheté en coton phildar Cabotine coloris sable et oeillet

A l'origine, j'ai crocheté Mademoiselle Nana pour les deux ans de ma Pauline. Sauf qu'elle s'en contrefiche royalement. Finalement, cette jolie lapine a été adoptée par Dorian, qui en est tombé amoureux contre toute attente et ne la quitte plus. Lui qui joue au petit mec fan de Star Wars, de Transformers et de Power Rangers, qui l'eut crû? Il m'a même expressément commandé une autre bestiole, en découvrant les modèles de Lalylala. Petit dur au coeur tendre vous avez dit?